Le Sénégal se situe à l’Ouest du continent africain, il est entouré au Nord par la Mauritanie, à l’est par le Mali, la Guinée au Sud, et l’Océan Atlantique à l’Ouest. Une enclave, la Gambie, coupe le territoire dans la moitié Sud.
RELIEF
Le Sénégal est un pays sablonneux et plat excepté les deux collines des Mamelles. Les seules véritables collines sont celles du Fouta Diallon.
La côte sénégalaise est constituée de différents paysages qui reflètent le climat, les courants marins, l’hydrographie ou la géologie :
- Les Niayes : Les Niayes constituent la moitié du paysage côtier sénégalais. Elles courent de Yoff-Guédiawaye jusqu’à la frontière mauritanienne. Il s’agit en fait de dunes de sable fin et clair constituant un bas relief de l’autre côté duquel les Wolofs ont créé des jardins potagers abrités du vent salé marin. Pour les baigneurs attention au phénomène de la barre présent sur toute la longueur des Niayes. Chaque année de trop nombreux sénégalais (parfois pêcheurs) y perdent la vie faute de pouvoir regagner la terre ferme!
- Le sable blond/ cocotiers : On ne verra la côte balnéaire par excellence qu’en Casamance et plus précisément de Niafourang (à la frontière Gambio-sénégalaise) à la pointe de la Presqu’île aux oiseaux et de Nyikine à Kabrousse. On retrouve dans ces lieux les plages rêvées des dépliants touristiques .... sans touristes ! (sauf au Cap Skirring). Mer chaude ou douce toute l’année, cocotiers...
- La côte volcanique : c’est la côte de la Presqu’île du Cap Vert. Les rochers, les falaises font qu’il est difficile voir périlleux de se baigner. Quelques rares plages sablonneuses sont assaillies pendant l’hivernage. Les Mamelles et leur phare domine cette côte volcanique. Les surfeurs y ont un Paradis. Les vagues y sont superbes mais le phénomène de barre n’existe pas. Mais les accidents y sont nombreux car les rochers sont à fleur d’eau. Quand aux oursins ils pullulent et sont une menace permanente qui peut vous pourrir votre séjour.
- La côte de coquillage : On l’appelle la Petite Côte . Elle commence à Rufisque et se termine à Joal Fadiouth où les bolongs du Siné-Saloum font leur apparition. La principale végétation côtière de la Petite Côte sont les Filaos. La mer n’y est jamais froide et jamais chaude. Il y a peu de vagues et l’eau y est rarement claire. Elle est cependant très poissonneuse. La particularité de la Petite Côte c’est sa plage recouverte de coquillages cassés et rarement de sable. Ces coquillages cassés ont un calibre différent sur chaque plage. A Joal Fadiouth c’est bel est bien du sable. Mais à Nianing par exemple vous verrez des débris de coquillages d’un calibre assez gros pour vous empêcher de vous allonger à même le sol.
VEGETATION
La zone côtière Nord est la région idéale pour les palmiers et les cocotiers. On y trouve aussi différentes espèces de plantes herbacées et de graminées. La zone sahélienne est celle des épineux. Le Sud de cette zone permet la croissance de l’acacia, du baobab, du bambou et du tamarinier ; l’arachide pousse en grande quantité dans la partie Ouest. En zone soudanienne : savane forestière, bambous, raphia. Les grandes forêts, les rivières, les palmiers à huile, foisonnent surtout en Casamance.
Le réseau hydrographique du Sénégal se compose de quatre fleuves permanents : le Sénégal (1600 km) qui prend sa source sur les pentes du Fouta-Djalon et se jette dans l’Atlantique à Saint-Louis ; le Saloum qui ne devient un fleuve qu’après avoir rejoint son confluent, le Sine ; la Gambie dont seul le cours supérieur est au Sénégal ; la Casamance dont le port fluvial Ziguinchor se trouve à 60 km de l’estuaire, navigable toute l’année ; cette remontée de la Casamance est l’occasion d’une très belle excursion.
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